Le GUTIB s’exprime sur la proportion des Bruxellois qui empruntent les transports en commun pour aller travailler (voir l’encadré)

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Le GUTIB prend position sur la question du rail à Bruxelles

Le GUTIB estime que la meilleure façon, à court terme, d’exploiter au mieux le réseau ferroviaire à Bruxelles, est de poursuivre de manière volontariste la mise en œuvre du réseau « S » de la SNCB.

Propositions applicables à très court terme :

Optimaliser ce qui existe déjà comme offre « S »

  1. Il faut, de manière générale, mieux communiquer aux voyageurs les possibilités qu’offre le rail pour se déplacer à Bruxelles : mieux identifier les lignes « S », leurs horaires, leurs fréquences, leur potentiel… Par exemple, en plaçant des panneaux dynamiques à l’entrée des stations ou dans les stations de correspondance, en affichant : « prochain départ vers le centre-ville dans … minutes ». Tous les outils de recherche d’itinéraires (Internet, mobile,…) doivent indiquer les options de tous les opérateurs de TC sur la Région Bruxelloise.

  2. Il faut mettre en place un coordinateur de mobilité à Bruxelles, qui puisse réaliser les synergies entre les différents opérateurs (STIB, SNCB, TEC, De Lijn) : coordonner les lignes, optimaliser les flux sur les grands axes, en regroupant et organisant les différentes dessertes avec un cadencement correct et un horaire intégré. Cette coordination devrait en principe être effectuée par Bruxelles Mobilité, mais le GUTIB demande qu’elle soit réalisée par un organisme indépendant de l’administration, et clairement identifiée comme un « Monsieur coordinateur ».

  1. Il est nécessaire d’avoir une intégration tarifaire totale, en permettant à tout usager , quel que soit le titre de transport, d’emprunter indistinctement les véhicules d’une des quatre compagnies sur le territoire de Bruxelles et au-delà.

Le GUTIB salue les efforts qui ont déjà été faits pour offrir un réseau « S » intégré, et pour avancer sur l’intégration tarifaire…

Pour le planning RER : le GUTIB demande, dans le cadre du débat actuel sur les 4 voies, de mettre la priorité sur l’installation de voies de débarquement / dédoublement dans les gares là où la SNCB dispose de foncier et où les expropriation sont limitées .

Le « REB » d’Ecolo

Le GUTIB estime que l’idée, défendue par Ecolo, d’un « réseau express bruxellois », est une bonne idée, mais malheureusement irréalisable, car d’une part, la SNCB ne fera jamais rouler ses trains uniquement à l’intérieur de Bruxelles, et d’autre part, il manque des infrastructures de rebroussement aux gares terminales (Berchem, Moensberg, Boitsfort…), ce qui ne peut se concevoir à l’heure actuelle.

Le tram-train

Par contre, dans le cadre de la future libéralisation du transport ferroviaire de voyageurs au niveau national, il est possible d’envisager que la STIB puisse exploiter, avec son matériel roulant, des sillons sur le réseau d’Infrabel. Mais cela nécessiterait l’achat par la Région bruxelloise de nouveau matériel roulant bi-courant (pouvant indistinctement rouler sur des voies de chemin de fer et sur des voies urbaines (tram ou métro), adapté aux différents systèmes de signalisation. On a vu à l’étranger, par exemple à Karlsruhe, le succès du « tram-train », mais surtout ses difficultés de mise en œuvre : ce qui est bénéfique pour une ville de 300.000 habitants n’est pas nécessairement transposable à une ville comme Bruxelles.

La STIB avait réfléchi, en 2004, sur la question du tram-train dans le chapitre 12 de son opus « Vision 2020 ». Mais le résultat de cette réflexion nous paraît peu probant.

Si la société CITEO voit le jour (pour rappel, il était question, en 2006, de regrouper au sein de cette société toutes les infrastructures régionales de transports en commun, provenant de la STIB et de Bruxelles Mobilité), elle pourrait réaliser les chaînons d’infrastructure manquants afin de faire un jour évoluer des véhicules bruxellois sur les lignes aujourd’hui peu exploitées d’Infrabel : notamment les lignes 26 et 28. Ces lignes ont du potentiel, mais il est inconcevable, à court terme, de les exploiter davantage.

Le péage urbain

Enfin, le GUTIB estime que la solution la plus plausible actuellement pour la mobilité à Bruxelles est d’instaurer le péage urbain, que ce soit aux entrées de Bruxelles, ou à l’usage de l’un ou l’autre tunnels (comme le tunnel Léopold II), en réaffectant les bénéfices de ce péage dans l’entretien des infrastructures existantes et dans l’augmentation de l’offre de transports en commun (augmentation des fréquences). De nombreuses grandes villes européennes (Londres, Stockholm…) ont déjà adopté ce système avec succès.

Dans le débat sur le péage urbain, le GUTIB demande que l’on veille à communiquer le rendement NET de la formule (investissement, coût de la collecte,….) et que l’on se base sur des volumes de trafic réalistes et en principe décroissant (vu l’offre croissante des TC).

Il faut planifier les investissements par rapport aux coûts de maintenance des tunnels en fonction des scénarii de mutations de déplacements individuels vers les transports en commun.

Le GUTIB a remis son avis sur le plan bus

Le 28 janvier, après avoir reçu une ultime (et tardive) présentation du plan bus par la STIB au sein du comité consultatif des usagers, auquel nous siégeons, le GUTIB a remis son avis définitif sur le projet de plan bus tel que présenté.

Ce document de 8 pages est disponible en téléchargement : avis GUTIB plan bus

En quelque mots, voici ce que dit ce document :

  • Le GUTIB félicite la STIB, d’une manière générale, pour les nouvelles lignes proposées (42, 52, 53, 56, 74, etc.) ainsi que pour les modifications intéressantes apportées au réseau.
  • Le GUTIB demande une meilleure desserte de l’hyper-centre de la ville, et le retour des grandes lignes à De Brouckère, si possible au sein d’une gare de bus à créer.
  • Le GUTIB s’oppose au prolongement du bus 17 tel que proposé et exige le respect du plan communal de mobilité d’Auderghem, qui prévoit le retour du bus 34 au Transvaal.
  • Le GUTIB demande une meilleure desserte des hôpitaux publics bruxellois, notamment l’hôpital d’Etterbeek-Ixelles, en y prolongeant le 72 en projet, et en y remplaçant le 59 par le 36.
  • Le GUTIB fait toute une série de suggestions constructives pour améliorer les dessertes proposées, commune par commune.

Nous défendons aussi l’option qui pourrait être prise par le gouvernement bruxellois d’acheter des nouveaux bus électriques, voire même des trolleybus.

Pour rédiger cet avis, nous nous sommes inspirés de toutes les remarques et suggestions qui ont été émises par nos membres et nos lecteurs assidus, et nous les en remercions.

Nous continuons à suivre ce dossier par un lobbying auprès des communes et auprès du gouvernement, dans l’optique de rendre ce projet de nouveau réseau de bus encore meilleur. N’hésitez pas, ami lecteur, à continuer à donner votre avis et formuler vos remarques et suggestions, qui seront toujours les bienvenues.

Planning des rénovation des stations de métro

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Lors de sa présentation au Parlement du budget de son département pour 2016, le ministre Smet a présenté le plan de rénovation des stations de métro. Ce document étant à présent public (doc. n° A-253/3 – tome 1 – p. 125), le GUTIB a le plaisir de le révéler à ses lecteurs.

On sait que la station Schuman, en rénovation depuis des années, est à présent quasi terminée. Elle aurait dû être inaugurée ce 13 décembre 2015, si ce n’est que l’alerte terroriste de niveau 4 a reporté la mise en service du nouveau tunnel Schuman-Josaphat en avril 2016.

En 2016, 4 stations actuellement en rénovation seront terminées : Arts-Loi, Rogier (enfin!!), Bockstael et Trône.

Cette même année 2016 verra le début de chantiers importants dans les stations Bourse (fin des travaux prévue en 2018), De Brouckère (fin en 2018 aussi) et Gare centrale (fin en 2019). Ces deux derniers chantiers seront gérés et financés par Beliris. Enfin, citons également la station Clémenceau, pour laquelle le permis d’urbanisme est toujours en attente (fin des travaux prévue en 2018).

Notons aussi qu’en 2016, des études seront faites pour la rénovation de 4 stations :

  • Montgomery (timing à déterminer)

  • Simonis (début des travaux en 2017, fin en 2018)

  • Albert (début des travaux en 2017, fin prévue en 2020)

L’année 2018 devrait donc voir l’inauguration de 4 stations rénovées (Bourse, De Brouckère, Clémenceau et Simonis), l’année 2019 pas moins de 6 stations (les trois gares : Nord, Centrale et Midi; Horta, Parvis de St-Gilles et Porte de Hal). L’année 2020 devrait voir l’inauguration de la nouvelle station Albert, avec le nouveau terminus du tram 7 et du tram 51.

Les portillons d’accès seront placés, durant la période 2016-2020, dans les 7 dernières stations où il n’y en a pas encore : Schuman, Arts-Loi, Clémenceau, De Brouckère, Delacroix, Eddy Merckx, Gare centrale).

Enfin, on trouvera également le programme relatif au placement des ascenseurs pour les PMR dans les stations :

2016

2017

2018

2019

Diamant

Botanique

Mérode

Georges Henri

Louise

Gribaumont

Trône

Delta

Alma

Anneessens

Hôtel des Monnaies

Vandervelde

Gare du Nord

Horta

Madou

Albert

Parc

Boileau

Jacques Brel

Porte de Hal

Ribaucourt

Stuyvenbergh

Beekkant

Thieffry

Bruxelles METRO NORD ‘ligne 3″ : informez-vous !

metro

 

 

Pour la section Gare du Nord – station Bordet à Evere

 

Pour le reste du parcours vers la station Albert

  • www.stib.be
  • Bruxelles-Mobilité : No vert 0 800 94 001

 

Bientôt suivez le projet sur www.ligne3.be

Et avec GUTIB faites entendre votre point de vue !

Un nouveau réseau de bus pour 2016

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Mise à jour : Le 19 octobre dernier, la STIB a enfin révélé au grand public son « projet de plan directeur bus », que la STIB a concocté en grand secret, depuis plusieurs mois, avec chacune des 19 communes bruxelloises, et qui vient d’être approuvé, en ce week-end des 17-18 octobre 2015 par le Gouvernement bruxellois. Ce « projet de plan » doit encore être soumis à l’avis des citoyens, par le biais de leur commune, ou par le biais d’associations comme le GUTIB, et ce jusqu’au 31 janvier 2016.

Voici donc la présentation de ce projet de plan. A première vue, on est assez surpris des changements : 60% du réseau bus est modifié ! De nouvelles dessertes sont créées, d’autres supprimées. On est frappé de voir de nouvelles rocades et liaisons inédites, qui, assurément, vont grandement faciliter la vie des Bruxellois. En fait, toutes les communes bruxelloises ont obtenu des lignes de bus supplémentaires leur permettant d’être bien plus finement desservies. Toutes les communes ? Non, car il semblerait que rien ne bouge sur le territoire de la commune d’Etterbeek ou d’Ixelles. Est-ce à dire que ces communes estiment être « bien servies » par la STIB ? Ou simplement que les pré-consultations ne se sont pas révélés fructueuses ? Il pourrait donc bien y avoir encore du changement…

Les lignes supprimées

Au stade actuel, nous observons que, sur les 50 lignes de bus que compte aujourd’hui la STIB,  4 d’entre elles seront supprimées. Parmi celles-ci :

– le 15 : étant une refonte nocturne des lignes 13 et 14, rendues bientôt obsolètes par la mise en service imminente du fameux tram 9 (Simonis – Hauts de Jette), le 15 passe à la trappe. Cette « ligne de soirée » était devenue bien peu lisible pour les voyageurs. (Dernière ligne « nocturne » encore subsistante :  la ligne de tram 32, dont nous reparlerons dans un prochain article).

– le 22 et le 98 : jadis desservies par des « midibus » (en voie de disparition sur le réseau), ces lignes seront reprises, respectivement, par le nouveau 27 et le nouveau 75,

– pour être complet, deux lignes sont supprimées dans leur parcours actuel (mais pas leur numéro) : le 84 (qui faisait du ramassage local sur un long parcours (Beekkant – Heysel) et qui a déjà été pour partie repris par le 87 depuis le 31 août dernier) et le 88 (cette dernière, issue de la réforme de 2005, n’ayant vraisemblablement pas le succès escompté) : les nouveaux 84 et 87 auront des parcours entièrement différents.

Les lignes auxquelles on ne touche pas

Au contraire, une petite vingtaine de lignes à grand succès restent totalement inchangées, soit 40% du réseau actuel. Citons les lignes 29, 34, 36, 38, 45, 47, 50, 57, 58, 59, 66, 69, 71, 76, 77, 79, 95.

Remarquons que, parmi les lignes inchangées, se trouvent d’une part les grands axes à fort succès, desservis en bus articulés (29, 66, 71, 95), et qu’il aurait été dommageable de modifier. Parmi les lignes inchangées se trouvent aussi les lignes nouvelles, créées (ou modifiées) en 2005 lors du  précédent plan Tram-Bus : 34, 38, 58, 76/77, 79. D’autres de ces lignes, créées lors du dernier plan Tram-Bus, et connaissant un fort succès (17, 75…), se verront renforcées et prolongées par l’actuel Plan Bus.

Fort bizarrement, certaines lignes « traditionnelles », qui ont fait leur succès depuis des temps quasi immémoriaux, restent inchangées, comme le 36 (inchangé depuis quarante ans), le 50, le 59… Il est presqu’incompréhensible que ces dernières n’aient pas subi de changement, alors qu’elles sont assez « biscornues » parfois.

Citons également les lignes « d’heures de pointe » comme le 57 ou le 69, qui ne subissent pas non plus de changement, mais qui, comme le 57, seront exploitées également aux heures creuses (ce qui est déjà le cas depuis très récemment).

Notons enfin que le 47, dont l’itinéraire entre Heembeek et De Brouckère était en sursis, se voit définitivement limité à son tronçon nord (Heembeek – Vilvoorde), et que le 87, tout récemment transformé en ligne pendulaire à haute fréquentation (Simonis – Berchem station – Beekkant) se voit confirmé dans son nouvel itinéraire.

Les lignes modifiées

Au rayon des changements, c’est pas moins de 20 lignes qui subiront des remaniements, plus ou moins importants. Certains trajets sont simplifiés, comme celui du 12, du 43, du 63. D’autres lignes échangeront des portions d’itinéraire entre elles, comme le 64 et le 65, le 21 et le 80, le 86 et le 89… Certaines lignes seront raccourcies, comme le 27, le 49, le 64, … D’autres lignes seront au contraire prolongées, comme le 28, le 41, le 60 ou le 75 (lequel reprendra l’itinéraire du 98).

Certains remaniements seront plus importants, au point de remodeler entièrement la ligne, comme le 20, le 42, le 53 (qui deviendra très probablement la nouvelle ligne forte de rocade de grande ceinture ouest).

Les nouvelles lignes et les nouvelles dessertes

Enfin, on verra apparaître 4 nouveaux numéros de ligne, à savoir les lignes 52, 56, 68, et 74. Parmi ces nouveautés, citons quand même :

une nouvelle ligne reliant Forest-centre à la gare centrale (52) ;

une nouvelle ligne reliant Neder-over-Heembeek, le bas et le haut de Schaerbeek (Verboekhoven et Dailly) avec Schuman (56) ;

de nouvelles dessertes depuis l’UZ Brussel (les nouvelles lignes 13, 14 et 88)

une relation inédite entre Kraainem, Woluwé St-Pierre, Auderghem et Watermael-Boitsfort (nouveau 42)

une nouvelle ligne de rocade sud-ouest reliant l’hôpital Erasme au Vivier d’Oie à Uccle (74)

une nouvelle ligne de rocade nord-ouest, reprenant le numéro 84, et reliant Ganshoren, Jette, le Heysel, le quartier du Mutsaard et Neder-over-Heembeek.

une desserte plus fine d’Auderghem et Watermael-Boitsfort (les 17 et 72 nouveaux)

une desserte mieux adaptée du boulevard industriel (les 68 et 78 nouveaux)

Il est à noter que les communes étaient demandeuses depuis longtemps de ces nouvelles dessertes. En effet, beaucoup d’entre elles ont élaboré, depuis 2005, des plans communaux de mobilité. Ceux-ci recommandaient déjà la création de telle ou telle nouvelle ligne de bus. Ce plan en est la concrétisation.

Le GUTIB sera attentif à ce que tous ces changements, qui concernent, on l’a vu, 60% du réseau bus, ne se fassent pas au détriment des voyageurs, mais bien à leur entière satisfaction. A cet égard, on n’a encore aucune idée des fréquences de passage sur toutes ces lignes de bus, anciennes et nouvelles. Il est fort à parier, hélas, que la STIB devra faire des arbitrages, et peut-être diminuer certaines fréquences sur des lignes existantes pour mettre des fréquences correctes sur telle ou telle nouvelle desserte. Rappelons qu’il ne sert à rien d’avoir une desserte alléchante si c’est pour y voir rouler un ou deux bus à l’heure. Nous espérons donc que la STIB mettra tout en oeuvre pour concrétiser ce plan avec des fréquences correctes. Un passage toutes les 10 minutes en journée est pour nous le minimum. Nous y serons très attentifs.

Concrètement, nous invitons nos membres et toute personne qui le souhaite à d’ores et déjà nous envoyer leurs commentaires, que nous ne manquerons pas de relayer d’ici le 31 janvier 2016.

Voici le tableau reprenant l’ensemble des changements projetés. Ce tableau est à lire en parallèle avec les plans mis en ligne sur le site de la STIB.

 

 

12  Trône – Luxembourg – Schuman – Plasky – Meiser (via 63) – Bd. Léopold III – OTAN –  Aéroport
13 UZ Brussel – Arbre Ballon – Liebrecht – Bonaventure  – Sq. Du Centenaire –  Van Page – Nereus (via 84) – Riethuisen – Simonis (via 87) – Vanhuffel – Autrique – Etangs Noirs (via 20)
14 Gare du Nord – Belgica  – Av. F. Lecharlier – Bd. De Smet de Naeyer – Gare de Jette (via 88) – Crocq – Bonaventure – UZ Brussel (via 53) – Arbre Ballon – Roi Baudouin – Heysel (via 84)
17 Heiligenborre – Beaulieu  – Delta – bd. Des Invalides – Herrmann-Debroux (via 72) – Transvaal (via 41) – Parc des Princes – Tenreuken
20 Elbers – Comhaire – Schweitzer – Genot – Bénès – Bastogne – Osseghem – Etangs Noirs – Ribaucourt – Picard (via 89) – Tour&Taxis  – Gare du Nord
21 Luxembourg – Schuman – Diamant – Genève – Lekaerts – Hoedemaekers – Bordet  station (via 45) – Maes (via 80)
27 Luxembourg – Schuman (via 22) – Mérode – Georges Henri – Verheyleweghen – Andromède – Pléiades
28 Stockel – Val des Seigneurs – Av. Grandchamp – Av. Olieslaghers – r. Konkel – r. Des Bleuets – chée de Stockel – Tomberg – Georges Henri – Diamant – Jamblinne de Meux – Ambiorix – St-Josse (via 63) – Madou
29 De Brouckère – Hof-Ten-Berg (inchangé)
34 Porte de Namur – Sainte-Anne (inchangé)
36 Schuman – Konkel (inchangé)
38 Gare centrale – Héros (inchangé)
41 Transvaal – Héros – rue de Stalle – rue du Wagon – Uccle Calevoet – av. du Bourdon – av. des Tilleuls (Moensberg station) – Homborch
42 Viaduc E40 – Roodebeek – Tomberg – Av. du Val d’Or – Jules César – Drève de Nivelles (via 36) – Eglise St-Julien – Delta – Cimetière d’Ixelles – Av. de Visé – Av. du Bois de la Cambre – Vieux Tilleul – Av. d’Italie – Boondael station –  Av. de l’Uruguay – Av. des Coccinelles – Boitsfort station
43 Héros – Uccle Calevoet – Linkebeek – Av. Des Hospices – Verrewinkel – Gui – Prince d’Orange – Vivier d’Oie
45 Saint-Vincent – Roodebeek (inchangé)
46 Moortebeek – De Brouckère – Yser – WTC –  Destouvelles – Armateurs – Tour & Taxis
47 Vilvoorde station – Heembeek (inchangé, mais définitivement limité à Heembeek)
48 Decroly – Altitude 100 – Rochefort – Av. du Roi – Gare du Midi – Porte de Hal (via 27) – Chapelle – Grand-Place
49 Gare du Midi – Paepsem – St-Guidon – Machtens – Bastogne – Simonis (via 20)
50 Gare du Midi – Lot station (inchangé)
52 Forest-National – St-Denis – Bervoets – Van Haelen – Rochefort – Albert –  Barrière –Porte de Hal – Chapelle (via 48) – Gare Centrale
53 Hôpital Militaire – De Wand – Bockstael – rue Léopold Ier – Miroir – Bastogne – Peterbos (via 49) – Sylvain Dupuis – Westland (via 89)
54 Ducale – Porte de Namur – Forest Centre (Bervoets) – Audi Forest
56 BPost (Buda) – A. Van Oss – Av. de Thyras – Hôpital Militaire – Peter Benoît (via 53) – Ramier – Av. Des Croix de Guerre – Heembeek – Van Praet – Princesse Elisabeth- Verboekhoven – Colignon – Pogge – Ernest Laude – av. Voltaire – av. Deschanel – av. Rogier – av. Dailly – pl. Dailly – Ambiorix – Schuman
57 Gare du Nord – A. Van Oss – Av. De Thyras – Hôpital Militaire
58 Yser – Vilvoorde station (inchangé)
59 Bordet station – Hôpital Etterbeek-Ixelles (inchangé)
60 Ambiorix – St-Job – De Wansijn – av. Dolez – Gui – Verrewinkel – Pasteur – Homborch – Linkebeek station (via 43)
61 Gare du Nord – Wappers – Chevalerie/Lindthout – Mérode – Montgomery
63 Gare centrale – St-Josse – chée de Louvain – Dailly – chée de Louvain – Meiser – Cimetière de Bruxelles (itinéraire simplifié)
64 Porte de Namur – St-Vincent – Vandenhoven – Bordet Station (itinéraire limité)
65 Gare centrale – Da Vinci – Bordet Station – Machelen (via 64)
66 De Brouckère – Péage (inchangé)
68 Gare du Midi – Bollinckx – Mozart (via 78) – Zen Park
69 Gare de Schaerbeek – Jules Bordet (inchangé)
71 De Brouckère – Delta (inchangé)
72 ADEPS – Herrmann-Debroux  – Parc Seny – Archiducs – Trois Tilleuls – Keym – Cimetière d’Ixelles – Gare d’Etterbeek
74 Erasme – Eddy Merckx – Bd. Maurice Carème – Bizet – Van Kalken – Paepsem – Charroi (via 49) – Bervoets – St-Denis – Forest-National – av. Du Globe – Decroly/Aulne – Victor Allard – Wagon – Uccle Calevoet – chaussée de St-Job – St-Job (via 60) – Vivier d’Oie (via 43)
75 Bon Air – CERIA – Ring R0 – Stalle – Héros (via 98)
76 Crainhem – Oppem (inchangé)
77 Crainhem – Hippodrome (inchangé)
78 Gare du Midi – Bollinckx  – CERIA (via 98)
79 Schuman – Crainhem (inchangé)
80 Porte de Namur – Bordet station – Haren Omnisports (via 64)
84 Berchem station – av. Marie de Hongrie – Van Page – Sq. Du Centenaire  – Bonaventure (via 13) – Brugmann – Stiénon – Tircher (via 88) – Roi Baudouin – Heysel  – Esplanade – Chaussée romaine – Mutsaard – Av. Des Pagodes – Av. De Versailles (via 53) – Val Maria
86 Machtens – Gare de l’ouest – Duchesse – Borne – Ribaucourt – Picard (via 89) – Tour&Taxis – Steamers – Dieudonné Lefevre – Pouchkine – Bockstael (via 88)
87 Simonis – Ganshoren-Sport – Berchem station – Hunderenveld – Elbers – Beekkant (inchangé par rapport à aujourd’hui)
88 UZ Brussel – Arbre Ballon – Liebrecht – Bonaventure (via 13) – Crocq – Gare de Jette – Guillaume De Greef – Prince Léopold – Breesch – Bockstael (via 53) – Picard (via 89) – Gare du Nord (via 14) – Rogier – De Brouckère
89 Westland – Peterbos – Jacques Brel – Delacroix – Duchesse – Porte de Ninove – Bourse – Gare centrale (via 86)
95 Grand-Place – Wiener (inchangé)

 

De nouvelles perspectives pour le pôle multimodal à Albert

1252626722_B973706249Z.1_20141002154951_000_GRF37NVLU.1-0Nous apprenons, par la revue mensuelle « Tram 2000 », que le Gouvernement bruxellois vient de lancer un marché public concernant les études de la future station Albert. On le sait, cette station devrait devenir le terminus (provisoire) de la future ligne de métro n° 3 qui roulera dès 2020 jusqu’à la Gare du Nord, et dès 2025 jusqu’à Bordet station, aux confins de la Région.

On sait également que, depuis la saga de la troisième voie refusée à l’avenue Churchill, cette station Albert devrait servir de terminus à la ligne de tram 7, qui aujourd’hui effectue cette manoeuvre entre la place Vanderkindere et le rond-point Churchill, au grand dam des riverains, situation que dénonce le GUTIB avec force depuis des années.

Mais ce que l’on ignorait jusqu’à présent, c’est le sort qui serait réservé aux lignes de tram 4 et 51, l’une desservant le parking Stalle et le centre d’Uccle, intégralement en site propre, pour rejoindre actuellement le centre-ville en prémétro (ce qui, avec l’arrivée du métro, sera rendu impossible) ; l’autre desservant l’extrême-sud de la commune d’Uccle, la gare de Calevoet et la chaussée d’Alsemberg jusqu’à l’Altitude 100, cette ligne rejoignant en prémétro la gare du midi avant de ressortir pour desservir, via les boulevards de petite ceinture ouest, Molenbeek et Jette, le Stade Roi Baudouin.

Grâce à cet appel d’offre public, et surtout aux plans qui l’accompagnent, le gouvernement lève un coin du voile sur ce que deviendra le réseau tram, dans cette partie de la ville, à l’horizon 2020.

Un nouveau tunnel sous le parc de Forest

Comme prévu, la trémie de l’avenue Albert donnera désormais accès à une station tram située au niveau -1. Mais, contrairement à ce que l’on pensait, cette nouvelle station tram partagera tout l’espace de la station actuelle en deux parties, et se prolongera par un tout nouveau tunnel, sous le parc de Forest, qui débouchera, par une trémie située après la Place de Rochefort, dans l’axe de l’avenue Wielemans-Ceuppens, où la ligne viendra se connecter à l’actuelle ligne 97, qui sera maintenue en surface. Ce tunnel, partiellement en forte pente, comportera dans sa partie horizontale, qui sera élargie à trois voies, un terminus à deux positions.

La nouvelle station Albert

Dans la station Albert elle-même, le niveau -2 (où se trouve actuellement le quai du tram 51 vers Uccle) sera transformé pour accueillir deux quais hauts pour le métro ; le terminus s’effectuera en arrière-station, sous la trémie du tram 51.

Le niveau -1 sera, comme nous l’avons dit plus haut, partagé en deux parties : la partie « nord » donnant accès au quai des trams venant de la place Vanderkindere, et la partie « sud » donnant accès, d’une part, au quai des trams se dirigeant vers la place Vanderkindere, et, d’autre part, au terminus « en tiroir » de la ligne 51, dont l’actuelle trémie (côté boulevard de Jupiter) sera également démontée pour donner accès au niveau -1, le niveau -2 étant réservé à la manoeuvre de terminus du métro.

De part et d’autre de la station, des escalators et des ascenseurs donneront accès aux quais du métro. Il est ainsi prévu 6 ascenseurs (trois dans chaque partie de la station), dont 4 pour relier les quais du métro (deux dans chaque partie) et 2 pour desservir chacune des sorties extérieures.

Le réseau tram dans cinq ans

Ainsi, dès l’inauguration de cette nouvelle station (en 2020 ?), la ligne de tram 51 sera désormais limitée au tronçon Van Haelen – Albert (le terminus se faisant dans la station même, au niveau -1, côté sud). Il faut ajouter qu’il deviendra nécessaire de placer, à hauteur du carrefour du Globe (entre la chaussée d’Alsemberg et la rue de Stalle), des liaisons ferrées permettant de relier cette courte ligne au reste du réseau, et, par la même, à un dépôt.

La ligne 7, venant de la Grande ceinture, effectuera fort probablement son terminus dans le nouveau tunnel, au bas du Parc de Forest.

Quant au tram 4, venant de Stalle, il prolongera son parcours en empruntant le nouveau tunnel, débouchera avenue Wielemans-Ceuppens, desservira la place du même nom, où il tournera à droite pour rejoindre, de conserve avec le tram 82, via l’avenue Fonsny, le futur complexe souterrain de la Gare du Midi et de la place de la Constitution, où il pourra reprendre le tronçon nord du 51, quasi intégralement en site propre, jusqu’au Stade.

Alors que l’on croyait le tram 4 condamné à moyen terme, réduit au parcours Stalle-Albert, le 4 nouveau pourra ainsi continuer à desservir la gare du midi, de manière confortable et sans rupture de charge pour les voyageurs venant du centre d’Uccle ou du parking Stalle, et reprendre l’itinéraire nord du 51 auquel s’étaient habitués les Ucclois !

Le réseau tram à l’horizon 2030

Les perspectives d’avenir sont tout aussi enthousiasmantes. Lorsque le métro sera prolongé vers le sud (il est prévu qu’il aille jusqu’à la place Danco), le tronçon du tram 51 entre Albert et le Globe sera fort probablement supprimé. Que deviendra alors le tronçon restant du 51 entre Globe et Van Haelen ? Il est fort à parier que la liaison « technique » dont on parlait plus haut lui permettra, venant de Van Haelen, de tourner à droite et de rejoindre, via le square des Héros et l’av. Brugmann, la quartier Louise et l’axe Royale-Régence. Quant au terminus de la station Albert, il servira probablement à une nouvelle ligne de tram qui pourra emprunter la large avenue Victor Rousseau vers Forest-National, la place Saint-Denis voire encore le boulevard de la IIème armée britannique vers Ruisbroeck, quasi en site propre.

Le tunnel sous le parc de Forest pourrait, quant à lui, servir de jalon à un nouvel axe de Grande ceinture ouest, passant la place Wielemans-Ceuppens, les boulevards Paepsem et Van Kalken à Anderlecht, le parc Astrid, les boulevards Groeninckx-De May, Mettewie et de Smet de Naeyer jusqu’au Heysel. Cette nouvelle ligne de tram de Grande Ceinture Ouest (appelons-la « ligne 8 ») pourrait ainsi relier le Heysel au rond-point Churchill, en offrant à la station Albert un point de chute idéal de correspondance, soit vers le métro nord-sud, soit vers la Grande Ceinture Est (ligne 7).

Le GUTIB se réjouit donc de cette excellente nouvelle, et félicite la clairvoyance des décideurs qui ont pensé l’avenir de cette station Albert comme le jalon d’un futur réseau tram et métro en complémentarité.

Les priorités des usagers : résultats de notre premier sondage.

sondage resultats graphe

Voici enfin les résultats du mini sondage que nous avons collecté lors de notre campagne de tractage de cet hiver. Pour cette première édition nous avons rencontré les usagers à l’heure de pointe élargie du matin dans les environs de la Gare Centrale. Cent-onze personnes ont rempli le questionnaire en indiquant jusqu’à trois de leurs priorités parmi la sécurité, la propreté, le coût, la ponctualité, les fréquences, les correspondances, le temps de parcours, l’information, le confort et l’accessibilité.

La sécurité et la ponctualité ont été les point les plus relevés et se retrouvent dans les priorités de plus d’un usager sur deux. Viennent ensuite les fréquences, puis le coût et la propreté à égalité.Terminent l’information, le confort et l’accessibilité.

L’importance primordiale des deux premiers choix peut paraître étonnante à première. En effet à l’heure de pointe au centre ville les fréquences sont généralement plus élevées, ce qui réduit les répercussions des retards. Mais beaucoup de personnes interrogées sortaient directement de la gare et ont pu se référer à leur dernière expérience ferroviaire. Quant à la sécurité, elle peut avoir été renforcée par le fait qu’un sujet sur l’insécurité dans une station de métro bruxelloise  avait été repris par de nombreux journaux la veille. L’accessibilité a été mentionnée dans les priorités de seul un usager sur dix, ce qui est le taux le plus bas. Néanmoins le GUTIB continuera à accorder une importance particulière à ce point car même si le nombre de personnes concernées n’est pas majoritaire, un manque d’accessibilité peut avoir des conséquences drastiques tels que l’impossibilité pure et simple de se déplacer en transports en communs.

Ces résultats apportent donc des éléments intéressants mais il faut s’attendre au fait qu’ils dépendent fort du moment et de l’endroit. Il faudrait donc interroger plus de personnes et visiter les différents endroits de la ville à différents créneaux horaires afin d’obtenir des résultats solides et représentatifs de l’ensemble des usagers.

Encouragé par les discussions constructive que nous avons eues et par l’intérêt des citoyens pour l’association, nous allons continuer et intensifier les rencontres avec les usagers dès la rentrée, afin de devenir le relais incontournable des préoccupations liées au transport public dans notre capitale.

Accessibilité du réseau pour les PMR : évolution de la situation

image_largeIl y a dix mois, nous publiions un article qui déplorait que la réalité quotidienne des personnes à mobilité réduite sur le réseau STIB soit loin de correspondre à la qualité du service qui était vantée sur son site.  Néanmoins, un lecteur a pointé quelques promesses d’amélioration à venir qui figurent dans le bulletin des questions et réponses écrites du parlement de la région de Bruxelles-Capitale (téléchargeable ici) et le compte-rendu de la commission infrastructure (disponible ici). Nous relayons ici son propos.

Bonjour à tous,

Dans le bulletin des questions-réponses, je note les points positifs suivants concernant le projet Accessibus (pages 136 à 137).

  • Aujourd’hui, 5 lignes sur les 7 promises sont fonctionnelles (12, 21, 48, 71, 84).
  • Plus de 200 plaintes pour des rampes non fonctionnelles ont été introduites par des personnes à mobilité réduite.
  •  La STIB va profiter de la dynamique liée à l’acquisition des 172 nouveaux bus, tous équipés d’une rampe fonctionnelle, pour relancer la démarche Accessibus.
  • La STIB étudie le moyen d’augmenter la disponibilité des véhicules équipés d’une rampe fonctionnelle, en améliorant la procédure d’entretien et en exécutant selon un planning défini les réparations nécessaires sur les rampes défectueuses des anciens bus.

… et concernant les trams T3000 et T4000 (pages 137 à 139) :

  •  Ils [Les comble-lacunes] bénéficient de la maintenance nécessaire à leur réactivation éventuelle.
  • La STIB étudie aussi la possibilité de réduire localement la lacune horizontale.
  •  L’accessibilité des futures lignes de tram est déjà régie par des règles connues, notamment le Règlement régional d’Urbanisme et le « plan de normes » de la STIB.

Et à la commission infrastructure, aux pages 13 à 17, je note les points positifs suivants:

  • [Pascal Smets a] invité les associations de personnes à mobilité réduite (PMR) à une réunion avec les représentants de la STIB et de Bruxelles Mobilité.
  • Les associations étaient satisfaites.

 

 

Courrier des lecteurs : est-il possible de transférer les voyages d’une carte papier sur une carte MOBIB ?

 mobib+nmbs

Ce 9 mai, un lecteur s’inquiétait du sort réservé aux voyages non utilisés sur les titres de transport papiers de la STIB, voués à être totalement remplacés par la carte électronique MOBIB.

 

Bonjour,

Je suis allé voir sur votre site Internet, et je n’ai touvé aucune info à propos de la carte Mobib. Etant utilisateur très occasionnel de la Stib, et ayant entendu dire que les cartes magnétiques seraient bientôt supprimées, je comptais me tourner vers la cartes Mobib Basic (partageable). Or, lorsqu’on « rend » une carte 5 ou 10 voyages (jusqu’au 1/7), on reçoit une carte Mobib basic, mais elle n’est pas chargée avec ces 5 ou 10 voyages! Comme j’en ai encore 3 et que je ne les consommerai certainement pas d’ici la date, je me demande comment récupérer mes places. Avez-vous reçu des réclamations similaires, et quels conseils me donneriez-vous?

 

A ce stade-ci, il ne semble pas possible de transférer les voyages d’une carte papier sur une carte MOBIB. Il faudra donc utiliser les cartes papier comme d’habitude et passer à MOBIB par la suite. Lors de la disparition complète des titres papier, le 1/7/2016, une procédure sera prévue pour que vous récupériez les voyages restant sur des cartes papier. La STIB conseille d’utiliser vos cartes papier avant le 1er juillet 2016. Visiblement, après cette date, il sera possible de faire des échanges. Vous avez donc encore une bonne année devant vous pour « épuiser » vos cartes. Et si vous les avez toujours par après, espérons que la STIB vous les échange. Par ailleurs, d’après les informations disponibles sur le site de la STIB, l’acquisition d’une carte MOBIB peut être gratuite si elle est réalisée avant la fin du mois de juin.

 

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