Les priorités des usagers : résultats de notre premier sondage.

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Voici enfin les résultats du mini sondage que nous avons collecté lors de notre campagne de tractage de cet hiver. Pour cette première édition nous avons rencontré les usagers à l’heure de pointe élargie du matin dans les environs de la Gare Centrale. Cent-onze personnes ont rempli le questionnaire en indiquant jusqu’à trois de leurs priorités parmi la sécurité, la propreté, le coût, la ponctualité, les fréquences, les correspondances, le temps de parcours, l’information, le confort et l’accessibilité.

La sécurité et la ponctualité ont été les point les plus relevés et se retrouvent dans les priorités de plus d’un usager sur deux. Viennent ensuite les fréquences, puis le coût et la propreté à égalité.Terminent l’information, le confort et l’accessibilité.

L’importance primordiale des deux premiers choix peut paraître étonnante à première. En effet à l’heure de pointe au centre ville les fréquences sont généralement plus élevées, ce qui réduit les répercussions des retards. Mais beaucoup de personnes interrogées sortaient directement de la gare et ont pu se référer à leur dernière expérience ferroviaire. Quant à la sécurité, elle peut avoir été renforcée par le fait qu’un sujet sur l’insécurité dans une station de métro bruxelloise  avait été repris par de nombreux journaux la veille. L’accessibilité a été mentionnée dans les priorités de seul un usager sur dix, ce qui est le taux le plus bas. Néanmoins le GUTIB continuera à accorder une importance particulière à ce point car même si le nombre de personnes concernées n’est pas majoritaire, un manque d’accessibilité peut avoir des conséquences drastiques tels que l’impossibilité pure et simple de se déplacer en transports en communs.

Ces résultats apportent donc des éléments intéressants mais il faut s’attendre au fait qu’ils dépendent fort du moment et de l’endroit. Il faudrait donc interroger plus de personnes et visiter les différents endroits de la ville à différents créneaux horaires afin d’obtenir des résultats solides et représentatifs de l’ensemble des usagers.

Encouragé par les discussions constructive que nous avons eues et par l’intérêt des citoyens pour l’association, nous allons continuer et intensifier les rencontres avec les usagers dès la rentrée, afin de devenir le relais incontournable des préoccupations liées au transport public dans notre capitale.

Accessibilité du réseau pour les PMR : évolution de la situation

image_largeIl y a dix mois, nous publiions un article qui déplorait que la réalité quotidienne des personnes à mobilité réduite sur le réseau STIB soit loin de correspondre à la qualité du service qui était vantée sur son site.  Néanmoins, un lecteur a pointé quelques promesses d’amélioration à venir qui figurent dans le bulletin des questions et réponses écrites du parlement de la région de Bruxelles-Capitale (téléchargeable ici) et le compte-rendu de la commission infrastructure (disponible ici). Nous relayons ici son propos.

Bonjour à tous,

Dans le bulletin des questions-réponses, je note les points positifs suivants concernant le projet Accessibus (pages 136 à 137).

  • Aujourd’hui, 5 lignes sur les 7 promises sont fonctionnelles (12, 21, 48, 71, 84).
  • Plus de 200 plaintes pour des rampes non fonctionnelles ont été introduites par des personnes à mobilité réduite.
  •  La STIB va profiter de la dynamique liée à l’acquisition des 172 nouveaux bus, tous équipés d’une rampe fonctionnelle, pour relancer la démarche Accessibus.
  • La STIB étudie le moyen d’augmenter la disponibilité des véhicules équipés d’une rampe fonctionnelle, en améliorant la procédure d’entretien et en exécutant selon un planning défini les réparations nécessaires sur les rampes défectueuses des anciens bus.

… et concernant les trams T3000 et T4000 (pages 137 à 139) :

  •  Ils [Les comble-lacunes] bénéficient de la maintenance nécessaire à leur réactivation éventuelle.
  • La STIB étudie aussi la possibilité de réduire localement la lacune horizontale.
  •  L’accessibilité des futures lignes de tram est déjà régie par des règles connues, notamment le Règlement régional d’Urbanisme et le « plan de normes » de la STIB.

Et à la commission infrastructure, aux pages 13 à 17, je note les points positifs suivants:

  • [Pascal Smets a] invité les associations de personnes à mobilité réduite (PMR) à une réunion avec les représentants de la STIB et de Bruxelles Mobilité.
  • Les associations étaient satisfaites.

 

 

Courrier des lecteurs : est-il possible de transférer les voyages d’une carte papier sur une carte MOBIB ?

 mobib+nmbs

Ce 9 mai, un lecteur s’inquiétait du sort réservé aux voyages non utilisés sur les titres de transport papiers de la STIB, voués à être totalement remplacés par la carte électronique MOBIB.

 

Bonjour,

Je suis allé voir sur votre site Internet, et je n’ai touvé aucune info à propos de la carte Mobib. Etant utilisateur très occasionnel de la Stib, et ayant entendu dire que les cartes magnétiques seraient bientôt supprimées, je comptais me tourner vers la cartes Mobib Basic (partageable). Or, lorsqu’on « rend » une carte 5 ou 10 voyages (jusqu’au 1/7), on reçoit une carte Mobib basic, mais elle n’est pas chargée avec ces 5 ou 10 voyages! Comme j’en ai encore 3 et que je ne les consommerai certainement pas d’ici la date, je me demande comment récupérer mes places. Avez-vous reçu des réclamations similaires, et quels conseils me donneriez-vous?

 

A ce stade-ci, il ne semble pas possible de transférer les voyages d’une carte papier sur une carte MOBIB. Il faudra donc utiliser les cartes papier comme d’habitude et passer à MOBIB par la suite. Lors de la disparition complète des titres papier, le 1/7/2016, une procédure sera prévue pour que vous récupériez les voyages restant sur des cartes papier. La STIB conseille d’utiliser vos cartes papier avant le 1er juillet 2016. Visiblement, après cette date, il sera possible de faire des échanges. Vous avez donc encore une bonne année devant vous pour « épuiser » vos cartes. Et si vous les avez toujours par après, espérons que la STIB vous les échange. Par ailleurs, d’après les informations disponibles sur le site de la STIB, l’acquisition d’une carte MOBIB peut être gratuite si elle est réalisée avant la fin du mois de juin.

 

Tram 71, tram 94. Quelles ambitions, quelles solutions ?

Des signaux alarmants semblent indiquer que l’ambitieux projet de remplacer l’actuel bus 71 en une ligne de tram entre Delta et Tour-et-Taxis (en passant par le centre-ville) a du plomb dans l’aile (voir par exemple  ici). On évoque également la déviation de la ligne de tram 94 par le boulevard Franklin Roosevelt comme une alternative. Nous proposons une synthèse des avantages et inconvénients des différentes possibilités.

Le tram 71, c’est tout ou rien…

Le Gutib est a priori favorable au projet de tramification de la ligne 71 dans sa formule aboutie et pense qu’il serait bénéfique tant pour les usagers que pour les habitants et la vie économique des quartiers. D’une part, la tramification permettrait d’absorber la demande de voyageurs et de le offrir un meilleur confort tout en diminuant la pollution atmosphérique et sonore. D’autre part, la mise en piétonnier de la partie commerçante de la chaussée d’Ixelles (entre Porte de Namur et Fernand Coq) augmenterait le confort et la ponctualité de la ligne tout en entraînant une amélioration du confort de déambulation des piétons et une requalification des quartiers, par des trottoirs plus larges. Cette amélioration de l’accessibilité et de l’attractivité aurait pour conséquence de valoriser la vie commerçante et la vie sociale, comme cela s’est observé dans de nombreux cas similaires.

Malheureusement, le projet de tram 71 est confronté à plusieurs difficultés techniques et politiques qui risquent de diminuer significativement son potentiel. D’abord, le passage par le pont Fraiteur nécessiterait de reconstruire ou rénover celui-ci pour permettre un passage fluide du tram sans créer de goulet d’étranglement pour le trafic. Ensuite, la piétonisation complète de la zone commerciale de la chaussée d’Ixelles risque de se voir confrontée à la réticence au changement des autorité communales, et à la peur des commerçants de subir un chantier à rallonge et mal coordonné. Enfin, concernant la traversée du centre-ville, aucune solution ne semble faire l’unanimité. La rue de Namur est trop étroite tandis que le passage par les places Louise/Poelaert représente un détour et a été décrié par la STIB comme un risque de saturation du réseau à cet endroit. Le passage par la place des Palais représente certainement la meilleure alternative, mais à l’heure actuelle rien ne garantit que le réaménagement des places des Palais et Royales n’obtiennent un jour un permis.

Pour le Gutib, un tram 71 coincé Porte de Namur ou traînaillant dans la circulation constituerait la pire des solutions et ne ferait qu’aggraver deux éléments qui affectent déjà fortement la satisfaction des usagers : les faibles vitesses commerciales et le désamour des correspondances. Dès lors, à l’instar de ce qui semble se faire au niveau politique, le Gutib a analysé et développé les alternatives possibles.

Rue commerçante piétonnière partagée avec un tram à Amsterdam

Rue commerçante piétonnière partagée avec un tram à Amsterdam

Passage en voie unique sur une portion de la chaussée permettant de diminuer l'emprise des voies dans un passage étroit

Passage en voie unique sur une portion de la chaussée permettant de diminuer l’emprise des voies dans un passage étroit

Le tram 94, une idée à creuser…

La principale alternative est celle qui passerait par le développement de la ligne 94 et sa déviation par l’Avenue Franklin Roosevelt. Bien que cette idée n’ait été qu’évoquée avec peu de détails par le ministre Smet, nous nous risquons à quelques suppositions concernant le « pourquoi » et le « comment ». L’objectif serait d’une part de désengorger le carrefour Buyl/Général Jacques afin de fluidifier le passage du bus 71 et d’autre part d’offrir une liaison plus rapide entre l’ULB et le centre-ville en passant par Louise (avec éventuellement l’attribution du label « Ligne Chrono » à l’instar des lignes 3 et 4). Techniquement, il s’agirait de construire, entre le rond-point Etoile et l’hippodrome de Boitsfort, 2 km de voies qui longeraient les voies existantes à une distance comprises entre 100 et 500 mètres. Les voies actuelles seraient conservées puisque la STIB a l’intention de les renouveler et que, de toutes façons, la ligne 25 les utilise également.

Seulement voilà, on est en droit de douter que rejeter le tram 94 loin de l’avenue Buyl soit suffisant pour répondre à la demande des étudiants de l’ULB, et pour supprimer à la fois les bouchons sur l’avenue Buyl. Et même si c’était le cas, il est peu vraisemblable qu’une meilleure vitesse commerciale suffise au bus 71 pour absorber toute la demande de voyageurs alors que cette demande ne fait qu’augmenter et qu’il est déjà bien à la peine aujourd’hui. Ensuite, nous pensons que les conséquences du déplacement des arrêts sur l’attractivité de la ligne doit aussi être scrupuleusement étudiée. D’une part, les lignes du 94 et du 71 (qui resterait alors à l’état de bus) ne partageraient plus d’arrêt commun. Ensuite, la gare de Boondael ne serait plus directement connectée à la ligne 94 (sauf si on transforme cette station afin de la faire déboucher sur le boulevard F. Roosevelt). Enfin, le pire serait probablement le fait que le tram 94 s’éloignerait des quartiers de la zone située en gros entre le square du Solbosch et le cimetière d’Ixelles. Alors que pour un grand nombre d’habitants, le tram 94 y est actuellement l’alternative la plus rapide vers le centre-ville, ce ne serait plus le cas et beaucoup se rabattraient sur le bus 71 augmentant encore la pression sur la ligne qui n’en peut plus, ou sur le 95 (que l’on pourrait également penser à tramifier étant donné que son trajet pourrait faire l’objet d’un site semi-propre franchissable sur toute l’avenue de la Couronne).

Face à ce dilemme, nous suggérons une solution alternative qui compléterait la déviation du tram 94. Elle consisterait à faire rouler, en lieu et place du 94 sur l’avenue Buyl, une autre ligne de tram provenant de la gare du Midi. Cette ligne, renforçant le 81 entre la gare du Midi et la place Flagey, pourrait alors se diriger, par les voies existantes, jusqu’à la place Marie-José au cœur du quartier Boondael, où se trouve un terminus actuellement inutilisé. Il serait alors possible de limiter le 71 venant de la place De Brouckère à la place Flagey, voire un autre point de chute ixellois comme l’hôpital d’Ixelles, aujourd’hui très mal desservi en transports en commun. Il resterait alors à relier les deux campus de l’ULB à Delta par une véritable ligne de bus, le 72, exploité aujourd’hui à des fréquences minables. Cette ligne pourrait même continuer légèrement au-delà du bois de la Cambre pour offrir une connexion supplémentaire avec le sud-est de Uccle.

Et demain ?

En résumé, nous demandons au gouvernement de prendre son courage à deux mains et de mettre à l’œuvre le projet de tramification de la ligne 71 de manière volontariste, en appliquant de principe de priorité des transports publics sur la circulation automobile en cas de conflit lié à l’espace public. Cela signifie prendre en main à la fois le tracé entre la Porte de Namur et la place Royale, malgré d’éventuels écueils politico-administratifs liés à la « protection du patrimoine », la piétonisation de la zone commerciale de la chaussée d’Ixelles et enfin la reconstruction du pont Fraiteur, indispensable lien pour rejoindre Delta. A défaut, nous pensons que ce projet devrait être abandonné en faveur d’une nouvelle réflexion globale.

Pour finir, nous nous devons d’évoquer un dernier point. Le Gutib dénonce l’intention de certains riverains de faire classer la pelouse centrale de l’avenue Roosevelt pour empêcher le passage du tram 94, demande qui rappelle étrangement la demande du collège d’Ixelles de classer le rond-point du cimetière d’Ixelles pour y empêcher la pose de voies de tram et mettre des bâtons dans les roues du projet de tramification du 71. Si la protection du patrimoine est également un enjeu à Bruxelles, nous déplorons son exploitation comme moyen opportuniste d’imposer une décision par la contrainte plutôt que par le dialogue. Cet état de fait démontre le manque de confiance, d’écoute et de bonne volonté qui caractérise trop souvent les relations entre la STIB, la région, les communes et les citoyens. Nous appelons dès lors à un dialogue constructif visant à favoriser l’intérêt collectif (usagers, riverains et commerçants) par l’amélioration qualitative et quantitative de l’offre en transports en commun et par le développement d’une mobilité durable dans un cadre de vie agréable, et respectant le plan de mobilité IRIS2.

Brussels in circles – Le plan de Bruxelles revisité

C’est une nouvelle vision du plan des transports en commun à Bruxelles. Rien d’officiel, certes. Mais pourtant une vision qui nous a interpellée par sa clarté, sa simplicité. Le cartographe, Max Roberts, a eu cette idée brillante : rien ne sert de vouloir faire un plan qui ressemble à celui d’une autre ville car chaque ville est unique et a sa propre géographie et son propre réseau de transports.

Esperons que cela inspire la STIB pour la prochaine parution de son plan. L’actuel ayant déjà été fort critiqué au moment de sa sortie.

plan bruxelles

Pour en savoir plus : http://www.ezelstad.be/2015/02/09/carte_tram_metro/

La commune d’Uccle dit non à la 3ème voie avenue Churchill

gutibDurant l’été 2014, la STIB et Bruxelles-Mobilité avaient déposé un projet de réaménagement de la Place Vanderkindere et du rond-point Churchill. Ce projet a été présenté aux riverains le 3 septembre, et est passé en commission de concertation le 2 octobre dernier, réunions auxquelles le GUTIB a pu s’exprimer et défendre l’intérêt des utilisateurs des transports en commun.

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Uccle : Nouveau rond-point place Vanderkindere à Uccle

rue vanderkindereUne première remarque avant d’étudier ce projet de nouveau rond-point : pourquoi les trams de la ligne 7 ne pourraient-ils pas être prolongés jusqu’à la gare du Midi, où ils auraient leur terminus à la station Lemonnier équipée d’aiguillages et de voies de garage.

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PMR : le Rapport Annuel de la STIB, une réalité enjolivée?

image_largeLe Rapport Annuel 2012-2013 a été publié par la STIB. Celle-ci n’a pas oublié de parler de l’accessibilité du réseau pour les Personnes à Mobilité Réduite (PMR*). Les chiffres très positifs de ce rapport vantent une accessibilité honorable pour les PMR des métros (100%), des bus (68,30%) et des trams (44,57%). Le constat sur le terrain ne correspond pas du tout…

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Le GUTIB interviewé dans « Bruxelles en Mouvements » (n°269)

BEM n°269

L’association IEB (Inter-Environnement Bruxelles) produit son magazine Bruxelles en Mouvements. Dans leur dernier numéro (mars-avril 2014), le vaste sujet des transports en commun a été abordé. Le GUTIB s’y est intéressé et a notamment souhaité s’exprimer dans l’article « La voie des usagers sans voix ». En savoir plus »

Assez de la voie de garage !

Le GUTIB, syndicat des usagers des transports en commun en région bruxelloise, a émis une série de revendications à l’attention des futurs gouvernements (régional et fédéral), à la veille des TramBrussels_ligne4_Esplanade_Boucleélections.

  • Un réseau de lignes pensé de manière cohérente, proche de la population bruxelloise et adapté à ses besoins :
    •  un schéma clair d’exploitation des lignes, offrant un confort d’utilisation suffisant ;
    •  privilégier l’intermodalité entre les réseaux, tant au niveau de la couverture du territoire de la Région qu’au niveau du confort des correspondances ;
    •  faire passer les lignes au plus près des quartiers et des lieux attractifs ;
    • privilégier des lignes longues afin d’éviter les ruptures de charge ;
    •  privilégier les sites propres pour éviter un ralentissement des lignes à cause du trafic ;
    •  prendre des mesures permettant d’éviter une mauvaise répartition temporelle des véhicules ;
    •  privilégier les modes structurants et moins polluants (tram et métro).
  • Promouvoir une intégration tarifaire permettant d’utiliser tous les transports urbains avec un seul titre de transport.
  • Veiller à développer une meilleure accessibilité pour les personnes à mobilité réduite
  • Donner la priorité aux transports publics sur le trafic automobile, à la fois lors de tout réaménagement, mais aussi pour les infrastructures existantes ;
  • Améliorer l’attractivité des transports en commun en développant le ressenti de confort, de propreté et de sécurité;
  • Améliorer la signalétique pour qu’elle soit plus lisible et plus visible, pour des arrêts déplacés, des modifications d’accès et de transit en cas de travaux, les horaires aux arrêts.
  • Améliorer les fréquences avec un passage toutes les 10 minutes au maximum en journée, et de 15 minutes le soir et le week-end;
  • Développer le sens du service auprès des sociétés de transports en commun;
  • Lutter contre les tarifs excessifs de la STIB
  • Faire rouler des bus de nuit toute la nuit et pas seulement jusque 2h du matin
  • Organiser, pour plus de clarté, un seul horaire pour les 5 jours de la semaine et un seul horaire pour le week-end, et un seul horaire devacances, appliqué seulement pour les vacances de Noël, Pâques et d’été.
  • Exiger la mise en service de lignes du RER, dès qu’elles sont prêtes.

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